Mise au point suite aux articles consacrés au Silicium Organique parus dans Pratiques de Santé du 17 février et du 17 mars 2007


Le Silicium Organique G5, complément alimentaire fabriqué par laboratoire LLR G5 Ltd (Irlande) connaît un succès de plus en plus manifeste auprès da la clientèle. Il est désormais reconnu comme le produit original de référence sur le marché du Silicium Organique par nombre de chercheurs et scientifiques indépendants et par tous ceux qui cherchent comment se sentir mieux dans leurs corps et leurs têtes...

Beaucoup d'écrits et de rumeurs circulent sur ce produit, beaucoup d'informations justes mais aussi beaucoup d'approximations. C'est ainsi que des articles récents ont suscité quelques débats. Il était indispensable que le laboratoire apporte les précisions indispensables à une information transparente de nos clients. Voici qui est fait.

Pour mémoire, le laboratoire LLR G5 Ltd est le seul laboratoire qui fabrique à ce jour le complément alimentaire Silicium Organique G5 en conformité avec la formule d'origine et dans le respect des lois européennes. Le laboratoire LLR G5 Ltd est le seul laboratoire qui maîtrise effectivement le processus complexe de fabrication du produit, qui le rend strictement inégalé à ce jour par quiconque, tant en termes de sécurité bactériologique que d'efficacité et d'assimiliation par le corps humain.

Christian Cotten, gérant de EDCAE.

 

Communiqué du Laboratoire LLR G5 Ltd - 11 avril 2007

En tant que créateur de la formule Silicium Organique G5 et leader sur le marché, LLR-G5 Ltd s'attend à des contestations concurrentes concernant son produit mais nous ne sommes pas disposés à permettre la diffusion au public de quelque désinformation que ce soit.

LLR-G5 Ltd n’est pas non plus disposée à remettre en question la qualité ou la sécurité de ses produits. Notre société réalise d’importants investissements en matière d’expertise scientifique et de conseils de très haut niveau, qui lui permettent de fournir à ses clients des produits d’une pureté exceptionnelle ; elle poursuit d’autre part de façon constante ses efforts en matière de recherche sur le Mono-Méthyl-Silane-Triol.

C'est ainsi qu'en réponse aux articles parus dans le journal Pratiques de Santé au sujet du Silicium Organique et des parabens et qui peuvent gravement induire en erreur les lecteurs, LLR-G5 Ltd porte à la connaissance des utilisateurs les faits scientifiques suivants.

 

(1) Le silicium minéral ou colloïdal est très faiblement assimilé par le corps (moins de 5%). Un produit colloïdal « stabilisé » avec des niveaux de choline très élevés peut donner lieu à une assimilation de 15%. LLR-G5 Ltd (Irlande) fournit un silicium organique avec une assimilation d’environ 70%.
(2) Il a été démontré que, dans quelques rares situations, une ingestion excessive de silicium minéral pouvait occasionner un dépôt de silicium dans les reins ou la vessie. Ceci n'a été rapporté que pour le silicium minéral et JAMAIS pour le silicium organique.
(3) Lorsqu’il s’applique au silicium, le terme « organique » fait référence au type de processus chimique nécessaire à sa fabrication et NON PAS à l’origine du produit. Tout silicium organique, quelle que soit sa provenance, a fait l’objet d’une synthétisation. Il n’existe AUCUNE liaison carbone-silicium dans la nature. Il n’existe aucun traitement spécial ou énergétique susceptible de générer « naturellement » le Mono-Méthyl-Silane-Triol.
(4) La concentration effective de Mono-Méthyl-Silane-Triol dans notre produit est de 0,04.
(5) Le Mono-Méthyl-Silane-Triol commence à devenir instable au-delà d'une concentration de 0,04 et forme des « dimères » et « trimères » qui contaminent la pureté de la solution de MMST. Il n’existe AUCUN stabilisant connu à ce jour ne présentant aucun risque qui soit susceptible d’éviter cette contamination. C'est la raison pour laquelle LLR-G5 Ltd ne dépasse pas la limite de 0,04.
(6) Le G5 est commercialisé par LLR-G5 Ltd au pH biocompatible optimal de 6,6. Sans aucun compromis.
(7) Quelles que soient sa forme et sa concentration, le silicium N’EST PAS en lui-même un conservateur.
(8) Une contamination microbienne peut se produire dans tout liquide, particulièrement à l'ouverture d’un flacon. Ces contaminations « secondaires » peuvent être dangereuses. LLR-G5 Ltd s’engage à éviter toute contamination secondaire et suit de très près toute question de contamination potentielle par inadvertance.
(9) Au pH biologique utilisé (6,6), les parabens sont actuellement les seuls conservateurs à pouvoir fournir une protection adéquate contre la contamination. Cependant, LLR-G5 Ltd travaille actuellement à l'identification d'approches alternatives efficaces et nous tiendrons nos clients régulièrement informés de nos progrès en la matière.
(10) Les parabens ne peuvent pas être toxiques quand ils sont ingérés car ils sont détruits par l'organisme. Les groupes « anti-parabens » sont d’accord sur ce point. Voir

     http://www.breastcancerfund.org/site/pp.asp?c=kwKXLdPaE&b=1203361   


(11) La problématique en matière de parabens concerne les produits cosmétiques, principalement les déodorants utilisés sous les aisselles. Mais cette préoccupation reste   essentiellement théorique et aucun lien de cause à effet avec un problème de santé n’a été démontré sérieusement à ce jour.
(12) LLR-G5 Ltd n’utilise que les deux premiers membres de la famille des parabens (à savoir le méthyl-paraben et l’éthyl-paraben) et non pas les parabens plus lourds, tels le propyl-paraben et le butyl-paraben, qui sont les plus controversés lorsqu'ils sont utilisés dans des produits d’hygiène. Nous soulignons à nouveau le fait qu’il n’existe aucune preuve démontrant que des parabens aient un effet quelconque lorsqu'ils sont ingérés.

(13) Un certain nombre de produits à base de Mono-Méthyl-Silane-Triol prétendent utiliser des « conservateurs alternatifs ». Ceux-ci peuvent avoir une certaine efficacité, faible au demeurant, à condition que le pH soit abaissé au-dessous de la gamme acidique (< 5), compromis que LLR-G5 ne saurait admettre au regard de l’efficacité du produit.

Les conservateurs « naturels » sont inutilisables. Il y a même de sérieuses préoccupations concernant l’utilisation de l’extrait de pépins de pamplemousse, par exemple, qui n’offre aucune protection ou qui comporte lui-même des agents conservateurs plus inquiétants que les parabens. Voir :

   http://www.findarticles.com/p/articles/mi_m0ISW/is_259-260/ai_n13628960  

Enfin, nous prions ceux de nos lecteurs qui auraient été induits en erreur par les articles parus en février et mars 2007 dans Pratiques de Santé de bien vouloir nous en excuser. Nous agissons actuellement pour obtenir une publication des informations rectificatives fondées sur les faits scientifiquement démontrés.

11 Avril 2007